Tao est un petit chien.
Un Cavalier King Charles Spaniel.
Dans la vraie vie.
Il m’apporte de la douceur,
de la joie
et beaucoup de plaisir.
Quand je suis fatiguée, Tao est là.
Simplement.
À côté de moi.
Il s’adapte à mon énergie.
Quand ça bouge, il bouge.
Quand ça ralentit, il ralentit.
Quand il n’est pas là, je vis.
Quand je suis là, il vit.
Chacun à sa place.
Quand un enfant regarde Tao, la réaction est presque toujours la même :
« Il est mignon ! »
Un sourire apparaît.
L’envie de jouer aussi.
Tao met à l’aise.
Il rapproche les gens.
Il ouvre quelque chose dans le cœur.
Tao est avant tout un être vivant.
Un compagnon attachant.
Un chien qui me fait vivre un rêve.
Il invite à bouger,
à vivre,
à croquer la vie à pleines dents.
Tao montre l’amour.
Sans discours.
Sans explication.
Parfois, Tao dit des choses… sans parler.
Il semble dire :
« Tu ferais bien de te calmer. »
« Ce n’est pas comme ça que ça va avancer. »
« Stop. »
Avec lui, une chose devient possible :
dédramatiser.
Respirer.
Sentir que tout va bien se passer.
Tao incarne beaucoup de droits :
le droit de se tromper,
le droit d’apprendre,
le droit d’être soi,
le droit d’aller à son rythme,
le droit de dire non.
Tao vit simplement l’expérience de la vie.
Dans une famille.
Avec ses hauts et ses bas.
Pour les parents, Tao reste simple.
Il est mignon.
Il donne envie de regarder autrement.
Il invite à observer les choses différemment.
Selon le moment.
Selon le contexte.
Tao ne parle pas.
Alors il ne donne pas de leçons.
Il montre.
Il inspire.
Il donne des exemples.
Si Tao pouvait dire quelque chose, ce serait peut-être :
Il y a tant de choses à faire.
À découvrir.
À sentir.
À goûter.
À toucher.
À voir.
À entendre.
À essayer.
Et parfois…
simplement à vivre.

